Lindustrialisation des développements logiciels en France est encore insuffisante pour impacter positivement la rentabilité des projets - Les résultats de la troisième étude française fait état de quelques progrès -  Mais beaucoup reste à faire, notamment dans la gestion de linnovation et de la relation avec la maîtrise douvrage - Borland lance un nouveau portail, lALM TV, pour aider les décideurs à faire un point sur les meilleures pratiques et expériences françaises réussies

 

Paris La Défense, le 4 décembre 2006. Les conclusions dune étude Borland® Software Corp. (NASDAQ NM : BORL) menée lors de deux événements[1] clients auprès de plus de 100 grandes entreprises montrent que de trop rares entreprises françaises[2] tirent déjà profits (en termes de réduction des coûts et de support à linnovation) des meilleures pratiques dindustrialisation de leurs développements.

« Après la réduction des coûts et linternationalisation, linnovation est le nouveau défi des entreprises. Nos expériences montrent que la rentabilité des entreprises est directement liée à la part des nouveaux produits dans le portefeuille. Cette part atteint 50% en moyenne, toute industrie confondue » affirme Antoine Gourevitch, vice-président du Boston Consulting Group.

Plus dune entreprise sur deux se dit insatisfaite de son processus de développement actuel.

Soumises à une pression multi-environnement croissante (celle des actionnaires, des consommateurs, du marché), seules les entreprises les plus avancées à ce jour intègrent profondément et durablement une gestion du risque appliquée au développement logiciel. Létude révèle à ce sujet que moins de 30% dentre elles font une analyse post-mortem des causes de succès ou déchec de leurs pratiques.

« Le pilotage des risques sur les projets concerne en premier lieu les risques relatifs à la relation entre la maîtrise douvrage et la maîtrise duvre » analyse Christian Lainé, Directeur général de Borland France. « De la qualité de cette relation dépend directement la capacité des applications à servir les objectifs métier de lentreprise. Au traditionnel risque dincompréhension entre les parties sajoute désormais des contraintes budgétaires et réglementaires, des politiques dexternalisation et doffshorisation qui éloignent la maîtrise douvrage et la maîtrise duvre  »

Conscientes de ces enjeux, les entreprises sondées privilégient à une très forte majorité lamélioration de leur processus internes (en suivant des frameworks daméliorations reconnus tels que CMMI à 84%). A contrario laugmentation de linvestissement dans la formation ou loutillage de leurs équipes nest retenue que dans 40% des situations. Or pour améliorer le contrôle sur le processus de développement, quelle que soit lorganisation de léquipe, les entreprises devront améliorer sensiblement loutillage du cycle de développement, afin d améliorer la collecte, la gestion et le transfert des « actifs Projets » dun acteur à un autre. Si les entreprises sondées ont un fort taux déquipement dans la gestion des versions des sources (70%), moins dun tiers utilise systématiquement des solutions de modélisation, de gestion des changements, des défauts ou des builds. Ce taux passe à moins de 20% pour la gestion des exigences Projets, premier facteur dalignement entre la maîtrise douvrage et la maîtrise duvre.

Une démarche intégrée pilotée par le métier.

Au cours des trois dernières années, Borland a construit son portefeuille ALM (Application Lifecycle Management) en intégrant produits et services dans une série de solutions prêtes à lemploi et personnalisables pour améliorer les domaines de processus les plus critiques des livraisons de logiciels. Notamment pour :

Le management et la gouvernance du SI
La définition et la gestion des exigences
La gestion du changement
La gestion de la qualité tout au long du cycle de vie
En améliorant la maturité de ces processus, les entreprises peuvent gérer la complexité, tout en réduisant le risque de pressions extérieures telles que les obligations réglementaires, les changements de priorités métier ou la consolidation des marchés.

Témoignages et retours dexpérience : ALM TV  est un nouveau portail pour faire le point

Afin de permettre aux décideurs d'avoir une vision stratégique des enjeux, des solutions et services disponibles pour faire du développement un processus prédictible, Borland France ouvre les services dun nouveau portail destiné à la gestion du cycle de vie des applications : http://www.alm.tv/

L'analyse du Boston Consulting Group, l'avis d'un expert mondial du modèle CMMI, ou bien encore les témoignages de grands clients français (BNP Paribas, EDS, Airbus, HP, etc) dessinent notamment le contour des bonnes pratiques en termes de management de projets.

Les directeurs de projets, architectes, et autres fonctions opérationnelles qui souhaitent mettre en uvre des solutions concrètes pour améliorer leur processus de développement tireront profit des sessions enregistrées portant tout à la fois sur la maîtrise des processus (à travers les cadres standards tels que CMMI), que sur une plate-forme intégrée supportant le cycle de développement complet.

 

À propos de Borland

Fondée en 1983, la société Borland Software Corporation (NASDAQ : BORL) est le leader mondial des solutions indépendantes des plates-formes d'optimisation des livraisons logicielles. Borland fournit les produits et services pour aligner les équipes, la technologie et les processus nécessaires pour pleinement profiter de la valeur professionnelle des logiciels. Afin den savoir plus sur les solutions exclusives de Borland pour développer des logiciels de qualité dans le respect des délais et des budgets, consultez http://www.borland.fr.

Tous les noms de produits et marques Borland sont des marques commerciales, marques de service ou marques déposées de Borland Software Corporation aux Etats-Unis et dans dautres pays. Toutes les autres marques sont la propriété de leurs détenteurs respectifs.

[1] Ces deux événements - Software Industrialisation Conférence (14&15 novembre 2005) et Journée de lIndustrialisation du Développement Logiciel (20&28 juin 2006, en partenariat avec Microsoft) - incluaient une session plénière du Boston Consulting Group.

[2] Plus de 100 entreprises ont répondu à ce sondage

Stéphanie Muthelet

 

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