Paris, le 1er septembre 2005  - COMMUNIQUE DE PRESSE - M. Villepin a annoncé aujourdhui, en conférence de presse, un nouveau plan de relance pour « une croissance sociale ». En véritable Père Noël, il a distribué les cadeaux aux plus favorisés en  relançant la diminution de limpôt sur le revenu, et en ajoutant, non sans cynisme, un plafonnement de limpôt à la personne. La volonté affichée dun « allègement significatif de limpôt pesant sur les classes moyennes », masque difficilement le fait que plus de la moitié des françaises et des français ont un revenu inférieur à 1600 par mois.

De plus, les chômeurs ne se voient offrir aucune autre alternative que le choix entre exclusion et précarité. A travers la prime pour lemploi, le premier ministre exonère le grand patronat de tout effort sur les salaires puisquil présente lui même cette prime comme un complément de rémunération. Cette prime en fait, prise sur le budget de lEtat est financée par les salariés eux-même. Ce soir, les revenus aisés et le grand patronat doivent se frotter les mains. Comble du cynisme, les patrons sont simplement incité, à versé une prime en fin dannée.

Alors que les drames que nous venons de connaître appellent des mesures durgence pour le logement, M. Villepin ne prend aucune mesure pour obliger les villes qui nont pas de logement sociaux à en construire, ou pour répondre dans lurgence par la réquisition des logements privés vacants à la demande dhébergement durgence.

Parti communiste français