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Massacre des vaches continues en Savoie

23 Août 2025

Communiqué de presse gratuit, le 23 Août 2025 – DNC : Plus de vaches laitières à Cessens – et bientôt plus de génisses non plus. Un désastre silencieux frappe Cessens. Personne ne sait vraiment pourquoi ni comment, mais l’ombre de la DNC s’est abattue sur notre village – et les conséquences sont dévastatrices.

Tout a commencé fin juin, à la ferme de Jean Paul Boutron. Pour seulement quelques vaches malades, les autorités ont ordonné l’abattage de tout son troupeau. Choc, incompréhension, colère. Avant même qu’il ne réalise ce qui se passait, la sentence a été exécutée dans son étable. Des voisins ont connu le même sort : des génisses parfaitement saines, paissant à Domian et Chavanne, ont été abattues sans pitié. Ainsi a commencé une sinistre réaction en chaîne, sans fin apparente.

Quelques jours plus tard, le jeune éleveur Pierre-Jean Duchêne a vécu le même cauchemar. Malgré des installations modernes et des mesures de biosécurité strictes, les autorités ont décidé que tout son troupeau devait disparaître – en vertu de directives européennes. Avec le soutien d’organisations agricoles, Pierre-Jean a résisté, qualifiant la décision d’absurde et exigeant des tests avant tout abattage. La réponse ? Sa ferme a été encerclée par des dizaines de fourgons de police, des CRS et même un hélicoptère. Comme s’il était un criminel – et non un paysan protégeant ses bêtes.

Finalement, épuisé par la pression et après le rejet de son recours, il a dû céder. Plus de 80 animaux – vaches laitières, génisses pleines, veaux nouveau-nés – ont été abattus. Pour sa famille et ses salariés, ce fut une scène d’horreur et de désespoir.

Et pourtant, des tests menés sur d’autres troupeaux ont révélé un fait accablant : aucun animal n’avait été testé positif avant l’abattage ! Mais la tuerie a continué.

Le gouvernement a promis des indemnisations. Mais que vaut l’argent face à la perte d’une vie de travail, face à des animaux considérés comme membres de la famille ? Les élus locaux, eux, sont restés presque tous silencieux – à l’exception d’un député qui s’est opposé à cette destruction insensée

Aujourd’hui, il n’y a plus de vaches laitières à Cessens. Plus de 330 animaux ont disparu de nos paysages. Et ce n’est pas fini : même les bêtes vaccinées sont abattues si une seule réagit positivement au test.

Qui entretiendra nos campagnes désormais ? Sans bétail pour paître, les prairies seront vite envahies de ronces et de broussailles. Et Cessens n’est pas un cas isolé : en Savoie, en Haute-Savoie, la tuerie s’étend, village après village.

Pour certains, cela ressemble à de la précaution. Pour beaucoup d’éleveurs, c’est une dévastation pure et simple. Leurs vaches n’étaient pas des numéros – elles faisaient partie de leur vie, de leur famille.

La tuerie continue. La question est : jusqu’où iront-ils

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